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17/12/2008

Devenir courageux...

"Devenir courageux", c'était le thème du stage Ethologie de dimanche matin. Et pour cela, plusieurs ingrédients étaient réunis :

  • des ateliers inquiétants à plus d'un titre :

untitledabb.bmp.jpgla barre qui ressemble à un crocodile endormi que le cheval doit enjamber en reculant sans la voir (et droit si possible)

 

 

untitledZY.bmp.jpgla bâche qui fait du bruit à franchir dans le calme

le pont du van qui couine à traverser tranquillement

untitleds.bmp.jpg

untitledAZ.bmp.jpgle cerceau serpent auquel il faut confier ses antérieurs (puis ses postérieurs) et faire un trois quart de tour sur les épaules (puis sur les hanches) sans que les membres ne sortent du cerceau

 

untitledZI.bmp.jpgita.bmp.jpgl'estrade d'équilibriste sur laquelle il faut faire tenir ses 4 membres

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l'immense piscine en plastique bleu au fond de laquelle on n'est pas sûr de ne pas se noyer mais qu'il faut traverser entièrement

untitledZS.bmp.jpgla barre qui ressemble encore à un crocodile endormi sur laquelle il faut s'installer "à cheval" et longer entièrement en marchant de côté sans avancer ni reculer

les passages étroits de la maison hantée (passage étroit simple sous cerceau, passage étroit garni de banderoles virevoltantes et, le comble, accepté par peu de courageux, passage étroit rendu encore plus étroit par un rideau en bâche bleue bruissantes et brillante

untitledm.bmp.jpguntitledab.bmp.jpguntitled16.jpguntitled17.jpg

et, pour couronner le tout, le traîné (sans détaler) de bidon (prélude au travail du ranch) bleu qui ressemble à une horrible bestiole tapie dans les broussailles (et le top du top, le traîné de bidon à cheval et non plus à pied)

untitledZO.bmp.jpguntitledv.bmp.jpguntitledAT.bmp.jpguntitledZA.bmp.jpg

 

 

 

 

Devenir courageux (suite)

  • la météo saisissante à plus d'un titre (moi, je vous le dis, si ça ce n'est pas tester notre motivation...). Mais, sur ce sujet, je crois qu'on peut dire que nous avons été courageux : température proche des 0°C, brouillard et bruine persistante, sol gorgé d'eau, aucun désistement et sourire aux lèvres !

Objectif : développer le courage de notre partenaire équidé, le faire réfléchir face à des situations inquiétantes dans lesquelles sa réaction naturelle serait de fuir à toutes jambes, le rendre confiant par rapport à nos demandes, lui faire traverser sa peur (en même temps qu'il traverse l'obstacle) en le guidant mais sans passer devant lui. Ne pas faire l'exercice avec lui mais lui demander de faire l'exercice devant nous, d'ouvrir le chemin lui-même.

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Bref, le décor planté, la séance a commencé : connexion, petite démo de la prof (hi hi hi, cela faisait longtemps qu'on ne l'avait pas appelée comme ça) et du prof (idem) et, c'est parti pour plus de 2 heures de travail au sol.

Les résultats sont étonnants... certains ateliers semblent simples pour certains, infranchissables pour d'autres. La barre au sol passe du statut de crocodile prêt à bondir à celui de pauvre barre abandonnée dans une carrière d'obstacles, la bâche ressemble à un abominable piège pour certains alors que d'autres se demandent bien pourquoi on a laissé traîner ce truc au milieu de leur chemin, les banderoles sont prises tour à tour pour des jouets de massage ou pour des flammes de feu beaucoup moins ludiques, etc etc etc.

Peut-être que pour certains le courage est plus naturel que pour d'autres, ou bien c'est la précision du geste du cavalier, ou bien c'est un peu des deux...

Globalement chaque cavalier est positivement étonné par le courage donné par le cheval.

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Et moi, personnellement, malgré un certain nombre de difficultés insurmontables (pour l'instant), je suis fière des 3 pas de côté obtenus sur la barre crocodile, du franchissement de la bâche piège et de la piscine sans fond (un peu précipité le franchissement mais bon, mieux vaut ne pas trop s'attarder lors des premiers passages, on ne sait jamais) et aussi du passage étroit à banderoles. Nous avons même accepté de suivre et de tirer (de loin) le bidon bleu, chose impensable il y a 2 ans. Bref, nous sommes prêts à réessayer bientôt les trucs les plus horribles de la planète : le 3/4 de tour sur le serpent, le reculer de crocodile. Pour le passage étroit encore rétréci par le rideau bleu qui vole au vent, on va attendre un peu. A chaque jour suffit son émotion !

Je tiens à préciser que certains couples ont réussi le périlleux exercice. D'ailleurs, il y a même des couples qui ont réussi tous les ateliers, chapeau bas ...

C'était génial, c'est tout.

Ca.

PS : encore merci au courageux appareil photo qui a bravé les intempéries...

16/12/2008

Souvenirs d'une journée humide...


Oui, oui, encore un peu de patience et, grâce au courageux appareil photo qui a affronté le mauvais temps (et franchement, c'est un euphémisme), nous allons publier un post sur le stage d'éthologie de dimanche matin AVEC DES PHOTOS !

Ca.